O'ptimôme https://www.optimome.fr/ Guide familial d'activités local Wed, 04 Jun 2025 15:03:15 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.2 https://www.optimome.fr/wp-content/uploads/2022/05/cropped-optimome-favicon-32x32.png O'ptimôme https://www.optimome.fr/ 32 32 Laisser les enfants s’ennuyer l’été : pourquoi c’est bénéfique https://www.optimome.fr/2025/07/31/laisser-les-enfants-s-ennuyer-l-ete-pourquoi-c-est-benefique/ Thu, 31 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=18817 L’été, quand le rythme scolaire s’interrompt, les journées peuvent sembler longues. Et très vite, les enfants disent : « Je m’ennuie ! » Si cette plainte peut agacer, elle cache pourtant une belle opportunité. Car l’ennui a aussi ses vertus.

Laisser les enfants s’ennuyer leur permet de ralentir. Leur esprit n’est plus constamment stimulé. Ils peuvent alors développer leur imagination, leur créativité et leur capacité à s’occuper seuls. Selon le pédopsychiatre Serge Tisseron, « l’ennui est une porte ouverte sur le monde intérieur de l’enfant. Il favorise la pensée autonome ». C’est aussi ce que montre une étude britannique de 2014, menée par la professeure Teresa Belton, qui établit un lien entre ennui et créativité.

Cela ne signifie pas tout laisser faire. Il s’agit plutôt de leur laisser des moments sans activité planifiée. On peut aménager un espace avec quelques jeux accessibles, du matériel pour dessiner, lire ou construire. L’idée est de les inviter à explorer par eux-mêmes, sans écran ni sollicitation constante.

Et surtout, accepter leur ennui sans culpabilité. Un enfant qui s’ennuie apprend à observer, à rêver, à se connaître. Il se confronte au vide… puis le remplit avec ses idées. Cela demande parfois un peu de patience de la part des parents. Mais les bénéfices sont réels.

Il est donc utile de résister à la tentation de tout organiser. Quelques moments de flottement peuvent faire émerger des jeux inventés, des mondes imaginaires, ou simplement du repos. En laissant place à l’ennui, vous offrez à votre enfant un temps de liberté, essentiel pour grandir autrement.

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Phobie chez l’enfant : comment l’aider au quotidien ? https://www.optimome.fr/2025/07/29/phobie-chez-lenfant-comment-laider-au-quotidien/ Tue, 29 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=9856 Les enfants sont parfois malmenés par une phobie qui nuit à leur développement. Les parents peuvent alors agir pour l’aider à la surmonter. Voici le bon comportement à mettre à profit.

Il arrive fréquemment qu’un enfant soit en proie à des peurs ou à des phobies. Certaines peuvent même aller jusqu’à perturber son fonctionnement et entraîner une souffrance importante. Plusieurs gestes entrepris par les parents peuvent alors l’aider à les surmonter. Tout d’abord, il convient de déterminer s’il s’agit d’une peur normale, liée au développement de votre petit, ou s’il s’agit d’une phobie. Les peurs qui disparaissent avec le temps concernent généralement les personnes qui lui sont étrangères ou encore les monstres, les voleurs, le feu, une pièce plongée dans le noir ou le tonnerre. En comparaison, la phobie ne disparaît pas toute seule. Elle est plus intense et peut durer longtemps, même toute la vie si elle n’est pas traitée.

Un enfant qui souffre de phobie peut présenter différents symptômes. La manifestation de ceux-ci varie d’un jeune à un autre. Il est important de rester vigilant quant à la présence d’une peur excessive ou d’une pensée irrationnelle. En effet, l’enfant essaiera à tout prix d’éviter d’être confronté à la cause de sa phobie. Un comportement qui peut ainsi freiner son développement. Il pourrait éventuellement refuser de sortir ou de se prêter à certaines activités. Plusieurs facteurs distincts peuvent mener un enfant à développer des phobies. Ils sont parfois biologiques, environnementaux ou familiaux. Si un parent souffre d’anxiété, sa progéniture risque davantage de développer, elle aussi, une phobie. 

Les bons gestes à adopter pour aider son enfant à surmonter sa phobie

Le diagnostic de phobie chez l’enfant doit être posé par un médecin de famille, un pédiatre ou un pédopsychiatre. Pour ce faire, la peur ainsi que les symptômes doivent être présents depuis au moins six mois dans le quotidien de l’enfant. De votre côté, la meilleure attitude à adopter est de faire preuve de patience et de compréhension envers votre enfant. Vous pouvez également l’amener à mettre des mots sur ses peurs. Vous l’aiderez ainsi à dédramatiser. N’hésitez pas à mentionner vos propres peurs afin de lui montrer qu’il n’est pas le seul à faire face à ce type de difficulté.

Lorsqu’il est en proie à un stress important, vous pouvez mettre des exercices de relaxation et de respiration à profit. Soyez aussi dans une posture rassurante et aidez-le à reprendre le contrôle en lui montrant des étapes pour l’aider à surmonter sa peur. Gardez également à l’esprit que la plupart des personnes touchées arrivent à surmonter leurs phobies. Toutefois, si celles-ci subsistent, vous pouvez aussi encourager votre enfant à suivre une thérapie auprès d’un psychologue. « L’objectif est d’aider l’enfant à reprendre le contrôle sur sa peur afin de pouvoir s’y exposer graduellement et de pouvoir la surmonter », a expliqué Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne, à Femme Actuelle. Ainsi, votre petit aura les clés pour s’extraire de ce schéma handicapant.

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Gérer les grandes vacances quand on ne part pas https://www.optimome.fr/2025/07/24/gerer-les-grandes-vacances-quand-on-ne-part-pas/ Thu, 24 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=18814 Les grandes vacances sont synonymes de liberté pour les enfants. Mais quand on ne part pas, il peut être difficile de structurer les journées. Pourtant, il est tout à fait possible de vivre un été agréable, sans quitter sa ville. Il suffit souvent d’un peu d’organisation, d’imagination… et de lâcher-prise.

Les enfants ont besoin de repères, même en vacances. Proposer une routine légère permet d’éviter l’ennui ou l’agitation. Prévoir un moment calme le matin, une activité manuelle ou sportive en fin de matinée, une sortie en début d’après-midi, puis un temps libre ou de lecture est une bonne base. L’essentiel est de garder un rythme souple, sans chercher à remplir chaque minute.

Les activités gratuites ou peu coûteuses ne manquent pas : bibliothèque, ludothèque, parcs ombragés, musées adaptés, balades à vélo… À Toulouse, de nombreuses animations sont proposées l’été, notamment dans les quartiers. La Ville met en place des « Vacances sportives » ouvertes à tous.

On peut aussi créer des rituels maison : un pique-nique au salon, un atelier cuisine une fois par semaine ou une soirée cinéma improvisée. Pourquoi ne pas organiser un mini stage à la maison ? Chaque jour, un thème : nature, arts, eau, animaux… Cela stimule la curiosité tout en structurant le quotidien.

Impliquer les enfants dans le choix des activités leur donne aussi un sentiment de contrôle. Et parfois, il suffit juste d’être ensemble, de ralentir et de profiter. Car même sans voyage, les vacances peuvent devenir des souvenirs précieux. L’important, c’est de créer un cadre rassurant… et de savourer ces moments partagés.

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Éducation sexuelle : quand et comment parler de sexualité à son enfant ? https://www.optimome.fr/2025/07/22/education-sexuelle-quand-et-comment-parler-de-sexualite-a-son-enfant/ Tue, 22 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=9153 Discuter de sexualité fait partie intégrante de l’éducation donnée à son enfant. Voici les conseils des experts pour amener au mieux le sujet.

De moins en moins tabou au sein des familles, le sujet de la sexualité reste toutefois délicat à aborder en tant que parent. Les craintes sont bien ancrées dans les foyers : peur de choquer, sentiment d’illégitimité ou encore sensation de ne pas respecter l’intimité de son enfant. Quand et comment s’y prendre ? Deux questions légitimes, régulièrement posées par les parents. Les médecins ont ainsi partagé leurs conseils pour que la conversation ait lieu en toute sérénité. Tout d’abord, il convient de ne pas opposer sexualité et pudeur. Cette curiosité intime et sexuelle est tout à fait légitime. Le plus important est la façon dont vous allez introduire le sujet. « Il faut y aller très doucement, de manière naturelle », a suggéré Caroline Le Roux, psychologue clinicienne et sexologue, à Femme Actuelle. La meilleure approche ? Adapter ses mots au degré de compréhension de l’enfant. Vous pouvez ainsi attendre que votre enfant pose lui-même des questions afin d’orienter votre prise de parole.

Les parents ont parfois tendance à utiliser des surnoms pour évoquer des éléments en lien avec la sexualité. Ainsi, les « zezette, minou, kiki » seraient plutôt à bannir de son vocabulaire. Les experts sont formels. Il est indispensable de nommer les choses telles qu’elles sont. Le fait d’employer les bons termes permet aussi à l’enfant de se faire comprendre lorsqu’il souhaite interroger un adulte. Les informations partagées à votre progéniture peuvent être actualisées et enrichies au fil des années. Pour vous adapter au mieux à votre enfant, n’hésitez pas à le questionner en retour : « Qu’en penses-tu, toi ? Que sais-tu à ce sujet ? ». Ainsi, vous pourrez évaluer son niveau de connaissance et de vocabulaire. C’est également un bon moyen pour ajuster l’information si cela est nécessaire.

Apprentissage de la sexualité chez l’enfant : les bons réflexes pour les parents

Pour ne pas mettre son enfant mal à l’aise, il convient d’instaurer un climat de confiance. Il faut ainsi faire preuve de beaucoup de patience et de délicatesse, notamment si votre enfant est à la période de l’adolescence. Grâce au dialogue progressif et à votre façon de montrer votre ouverture d’esprit, votre enfant se montrera plus à l’aise à l’idée de s’ouvrir sur ce sujet. L’idée étant également qu’il puisse vous faire part de ses inquiétudes et difficultés sans problème. Par ailleurs, parler de sexualité avec ses enfants les incite à mieux se protéger, et n’avance pas pour autant l’âge de leur première fois, a indiqué une étude américaine de juin 2019 publiée dans le JAMA.

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Protéger les enfants du soleil sans en faire trop https://www.optimome.fr/2025/07/17/proteger-les-enfants-du-soleil-sans-en-faire-trop/ Thu, 17 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=18810 Avec les beaux jours, les enfants passent plus de temps dehors. Il est donc essentiel de bien les protéger du soleil. Leur peau est plus fine et plus sensible que celle des adultes. Une exposition excessive dès le plus jeune âge peut augmenter les risques de développer des problèmes de peau à long terme. Mais attention à ne pas en faire trop non plus : le soleil est aussi bénéfique en petite dose, notamment pour la production de vitamine D.

L’Organisation mondiale de la santé rappelle que quelques minutes d’exposition quotidienne suffisent pour couvrir les besoins en vitamine D. Il n’est donc pas nécessaire de rester au soleil pendant des heures. En revanche, entre 12h et 16h, le rayonnement UV est à son maximum. C’est la période à éviter. En dehors de ces horaires, on privilégie les zones ombragées, les vêtements légers mais couvrants, un chapeau à larges bords et des lunettes de soleil adaptées à la morphologie des enfants.

La crème solaire reste indispensable. Elle doit afficher un indice de protection élevé (SPF 50+), être résistante à l’eau et être appliquée en quantité suffisante, toutes les deux heures. Le Pr Olivier Chosidow, dermatologue, précise dans une interview au Monde : « Une mauvaise protection dans l’enfance augmente fortement les risques de mélanome à l’âge adulte. »

Il est inutile d’interdire toute sortie au soleil. Ce serait contre-productif. L’important est d’apprendre aux enfants à s’exposer avec modération, de leur inculquer de bons réflexes. En grandissant, ils sauront alors se protéger sans crainte excessive. Trouver le bon équilibre, c’est aussi leur permettre de profiter pleinement de l’été, en toute sécurité.

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Développement psychomoteur de l’enfant : les étapes incontournables https://www.optimome.fr/2025/07/15/developpement-psychomoteur-de-lenfant-les-etapes-incontournables/ Tue, 15 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=9330 Les premières années de bébé sont déterminantes pour l’acquisition de ses capacités motrices et psychologiques. Voici quelques repères à connaître.

Le développement psychomoteur d’un bébé est jonché d’étapes importantes pour sa croissance. Ce parcours semble, d’ailleurs, évoluer à la vitesse de l’éclair pour les parents. Un clignement des yeux et voilà que votre enfant déambule sur ses deux jambes ! Toutefois, le développement psychomoteur des plus petits est aussi une source de questionnements pour les adultes. « On considère qu’il y a globalement quatre grands piliers dans le développement psychomoteur : la motricité, la sensorialité, la cognition et la communication. Cette dernière dimension comprenant les aspects psycho-affectifs et émotionnels », a détaillé Aude Buil, chercheuse et Formatrice Psychomotricienne PhD, auprès de Santé Magazine.

Le développement psychomoteur peut être favorisé par différents stimuli. Ainsi, le milieu dans lequel bébé grandit, les personnes avec qui il est en contact et interagit, les objets qui l’entourent, les jouets mis à sa disposition, les activités proposées sont autant de sources qui vont agir sur sa croissance. Les étapes les plus marquantes de l’évolution de l’enfant sont, le plus souvent, « des moments forts de la conquête de l’autonomie », a partagé Aude Buil. Hetty Van de Rijt et Frans Ploie, auteurs du Grand livre du développement de bébé, parlent, quant à eux, de « grands changements ». Ainsi, la chercheuse mentionne les « premiers déplacements », « la marche », ainsi que « l’accès au langage ». Ces temps forts font ainsi office de marqueurs du bon développement de l’enfant.

Plusieurs moments forts dans le développement psychomoteur de l’enfant

Les quatre premiers mois, bébé est dans une phase d’éveil. Il possède des réflexes dits « archaïques ». Ces derniers vont peu à peu disparaître pour laisser place à des réflexes plus volontaires. Entre 4 et 8 mois, l’enfant apprend notamment à se servir de ses mains. Son réflexe d’agrippement va progressivement laisser place à la préhension volontaire. Votre enfant apprend ainsi à contrôler ses mains. À 8 mois, le bébé commence désormais vraiment à se déplacer. Il rampe ou fait du quatre-pattes. La plupart des enfants passent ensuite à la marche entre 10 et 18 mois. Jusqu’à ses deux ans, votre petit va se perfectionner sur tous les plans psychomoteurs. Il sera en mesure de mieux contrôler son corps et ses mouvements, mais aussi d’interagir davantage avec son environnement.

Côté langage, le bambin se lance généralement dans des conversations passionnées vers l’âge de six mois. À la période qui suit son premier anniversaire, bébé va commencer à prononcer ses premiers mots. Un vocabulaire qui ne cessera de s’étoffer pendant cette première année. Jusqu’à l’âge de ses trois ans, il sera graduellement en mesure de faire des phrases simples. La période entre ses deux et trois ans signe l’explosion de ses compétences. « C’est le moment où il va progresser le plus vite, dans tous les secteurs », a résumé Aude Buil. C’est aussi le moment où votre enfant réfléchit et se met à reproduire le comportement des adultes

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L’importance du sommeil pour le développement de l’enfant https://www.optimome.fr/2025/07/10/l-importance-du-sommeil-pour-le-developpement-de-l-enfant/ Thu, 10 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=18764 Le sommeil est un pilier fondamental dans le développement global de l’enfant. Dès le plus jeune âge, il influence sa croissance physique, ses capacités cognitives et son équilibre émotionnel. En effet, un enfant bien reposé apprend mieux, gère plus facilement ses émotions et reste plus attentif en classe. Pourtant, de nombreux enfants ne dorment pas assez, souvent à cause de rythmes de vie trop soutenus ou d’écrans omniprésents.

L’Institut National du Sommeil et de la Vigilance recommande entre 10 et 13 heures de sommeil par jour pour les enfants de 3 à 5 ans. Entre 6 et 13 ans, ils ont besoin de 9 à 11 heures. Ainsi, le manque de sommeil peut entraîner des troubles de l’humeur, une irritabilité, une baisse de la concentration ou des difficultés scolaires. Sur le plan physique, le sommeil profond stimule la production de l’hormone de croissance. Le Pr Pierre Maquet, neurologue et spécialiste du sommeil, affirme : « Le sommeil est un moment privilégié de construction du cerveau. »

Les écrans perturbent fortement le cycle veille-sommeil. La lumière bleue freine la production de mélatonine, l’hormone qui favorise l’endormissement. Pour aider l’enfant à mieux dormir, mieux vaut bannir les écrans au moins une heure avant le coucher. Il est aussi essentiel d’instaurer une routine du soir rassurante : un bain, une histoire, une lumière tamisée… Ces gestes répétés chaque soir sécurisent l’enfant et préparent son corps au repos.

Si les troubles du sommeil persistent, il est conseillé de consulter un professionnel de santé. Car bien dormir, ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité. En favorisant un bon sommeil, on donne à son enfant toutes les chances de grandir sereinement, de bien apprendre et de s’épanouir.

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Mentir à son enfant : oui ou non ? https://www.optimome.fr/2025/07/08/mentir-a-son-enfant-oui-ou-non/ https://www.optimome.fr/2025/07/08/mentir-a-son-enfant-oui-ou-non/#respond Tue, 08 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=9754 Ça arrive à tout le monde de mentir. Gros ou petits, les mensonges sont de partout. Pour autant, ils pourraient avoir des conséquences dans le futur.

Que ce soit pour protéger, par honte, par manque de connaissances ou pour toute autre raison, mentir, c’est mal. Bien sûr, tout le monde apprend ça étant enfant. Pourtant, les petits mensonges se multiplient. Un « si tu ne viens pas, je te laisse ici tout seul » s’ajoute à un « c’est comme ça et puis c’est tout ». Face à de telles déclarations, chaque enfant réagira différemment. Par ailleurs, on peut se dire que c’est « pour leur bien », mais est-ce vraiment le cas ?

Le besoin d’apprendre et de comprendre le monde et tout ce qui le compose est naturel. Pendant l’enfance, la curiosité est telle qu’elle peut rendre chèvre certains parents. Dans ces cas-là, difficile de ne pas mentir pour se sortir de cette situation… Cependant, une étude scientifique a révélé que les enfants à qui les parents ont fréquemment menti au cours de l’enfance auraient tendance à être plus manipulateurs à l’âge adulte. En effet, cela semble logique, puisque les parents montrent l’exemple. Ainsi, plus vous mentez, plus votre enfant assimilera le mensonge à la normalité. De ce fait, il aura plus tendance à reproduire ce comportement plus tard !

Pourquoi l’honnêteté est primordiale

Pour certains, dire la vérité est délicat. Parce qu’il est trop jeune, parce que le sujet est trop délicat, parce qu’on veut le protéger… Mais pourquoi ne pas essayer l’honnêteté ? Face à une réponse que l’on ne connaît pas, on peut dire « je ne sais pas » plutôt que « c’est comme ça et puis c’est tout ». De même, face à un sujet délicat, pourquoi ne pas dire à son enfant que nous avons besoin de préparer cette conversation afin de trouver les mots justes ? Bien sûr, il est important de s’adapter au niveau de langage de l’enfant. Mieux vaut prévenir que mentir !

Enfin, nul besoin de reproduire le comportement de vos propres parents. En effet, s’ils vous mentaient régulièrement, s’ils affirmaient leur autorité grâce à ça, vous avez le pouvoir de ne pas faire la même chose avec votre enfant. Privilégiez l’empathie et la bienveillance. En plus, votre fils ou votre fille aura bien plus de respect pour vous. De même, une confiance plus grande s’installe si l’on choisit de ne pas mentir. Car n’oubliez pas : la vérité éclate toujours !

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Gérer les petits maux de l’enfance : quand consulter un professionnel ? https://www.optimome.fr/2025/07/03/gerer-les-petits-maux-de-l-enfance-quand-consulter-un-professionnel/ Thu, 03 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=18761 Rhume, fièvre, toux, maux de ventre… Les petits maux de l’enfance sont fréquents. Mais quand faut-il vraiment consulter un professionnel de santé ? Tous les jeunes parents se posent la question. Il est parfois difficile de faire la part des choses entre un petit bobo bénin et une situation qui nécessite un avis médical.

La plupart du temps, ces petits maux passent seuls. Un rhume léger, un mal de gorge, ou une petite fièvre peuvent se gérer à la maison. Le pédiatre Bertrand Chevallier rappelle qu’« un enfant en bonne santé peut avoir jusqu’à 8 infections ORL par an sans que ce soit anormal ». Le système immunitaire des plus jeunes est encore en apprentissage. Ces épisodes sont donc courants, surtout en collectivité.

Mais certains signes doivent vous alerter. Une fièvre qui dépasse 39°C pendant plus de 48 heures, des vomissements répétés, un enfant très fatigué, qui refuse de boire ou de manger, sont des signaux à prendre au sérieux. De même, une douleur qui persiste ou qui s’intensifie mérite l’avis d’un médecin. L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) recommande de consulter rapidement en cas de comportement inhabituel, de pleurs incessants ou d’éruption cutanée inexpliquée.

Écoutez aussi votre instinct. Vous connaissez votre enfant mieux que personne. Si vous sentez que quelque chose « ne tourne pas rond », n’hésitez pas à demander un avis. Un professionnel saura vous rassurer ou prendre en charge ce qui nécessite de l’être.

Les consultations ne sont pas toujours synonymes de médicaments. Le rôle du médecin est aussi de vous accompagner, de surveiller l’évolution et de répondre à vos questions. Dans bien des cas, une simple surveillance suffit.

Enfin, pour éviter les complications, mieux vaut ne pas retarder une consultation quand un doute persiste. Savoir quand consulter s’apprend avec l’expérience. En cas de besoin, votre pédiatre, médecin traitant ou pharmacien peuvent être vos premiers interlocuteurs.

Gérer les petits maux du quotidien, c’est aussi apprendre à faire confiance à son jugement… tout en restant attentif aux signaux du corps de votre enfant.

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Varicelle : les meilleures astuces pour soulager les symptômes https://www.optimome.fr/2025/07/01/varicelle-les-meilleures-astuces-pour-soulager-les-symptomes/ https://www.optimome.fr/2025/07/01/varicelle-les-meilleures-astuces-pour-soulager-les-symptomes/#respond Tue, 01 Jul 2025 08:30:00 +0000 https://www.optimome.fr/?p=9628 Face à la varicelle, étape incontournable, quelles sont les solutions et astuces pour soulager les symptômes ?

Le virus de la varicelle, impossible de passer à côté. Cette pathologie infantile très contagieuse touche 600 000 Français ! En fait, elle peut également toucher les adultes, même si 90 % des malades sont âgés de moins de 14 ans. Et si ce n’est pas de chance de l’attraper, il n’y a pas grand-chose à faire à part soulager les démangeaisons. En effet, la patience sera votre meilleure alliée contre la varicelle ! D’ailleurs, nos grands-mères avaient plusieurs astuces qui peuvent soulager un peu, comme la médecine douce. 

Si vous êtes un adepte de l’homéopathie, plusieurs préparations peuvent soulager votre enfant. En effet, prendre 5 granules par jour de deux de ces mélanges peut aider contre la varicelle. Le plus courant est Rhus Toxicodendron 5 CH, prescrit en général pour des démangeaisons importantes améliorées par la chaleur. Vous pourriez choisir aussi Mercurius Solubilis 7 CH pour éviter que les vésicules suppurent. Sinon, il vous reste Vaccinotoxinum 9 CH (seulement les cinq premiers jours) ou bien Mezereum 5 CH. Ce dernier est conseillé si les démangeaisons sont aggravées lors de la toilette et par la chaleur, avec du pus blanc sous les croûtes. 

Les astuces de grand-mère contre la varicelle

Adepte de l’aromathérapie, mélangez deux petits verres de bicarbonate de soude avec 40 ml d’eau et 20 gouttes d’huile essentielle de lavande fine. Appliquez délicatement ce mélange sur chaque bouton à l’aide d’un coton-tige. L’avantage, ce que cette solution peut être utilisée à partir de 3 mois ! Côté phytothérapie, choisissez une grosse poignée de fleurs et de feuilles de tilleul d’Europe. Placez-les dans un sac en tissu et accrochez-le sous le robinet d’eau chaude de la baignoire. Faites couler un bain, et glissez votre enfant dedans lorsque l’eau est tiède. Finies les démangeaisons !

Au Maghreb, la solution en cas de varicelle c’est… de cuisiner ! En effet, réalisez une soupe avec 100 grammes de carottes et 60 grammes de coriandre. L’enfant devra en boire au moins une fois par jour. Par contre, attention à ce qu’elle soit bien lisse ! Et enfin, la dernière solution est toute simple. Effectivement, n’hésitez pas à couper les ongles de votre enfant et de lui enfiler des moufles pour la nuit ! D’ailleurs, c’est la solution parfaite pour les bébés atteints de varicelle !

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